La balise @font-face c’est un peu l’arlésienne du css (voir cette conversation, ouverte en juin 2008 sur le site d’alsacreation : @font face / liberation font)
Relance de conversation par deejay-bee
# 10 Jun 2009 - 01:35:27UP
@font-face est à présent implémenté ou le sera très prochainement dans les navigateurs modernes les plus courants (notamment la version 3.5 de firefox et version 10 d’opéra).
Cette propriété est implémentée depuis longtemps dans IE mais il faut utiliser un logiciel (WEFT) qui n’a pas été mis à jour depuis bien longtemps, afin de convertir la police. Cela fonctionne plutôt bien.
Je pense donc que l’on peut envisager l’utilisation de cette propriété dans un futur proche. Ceux n’utilisant pas un navigateur la supportant auront une police de substitution.
Par contre, si le rendu est correct sur les grandes tailles, le résutat est plus qu’aléatoire pour des petites tailles (12 ou 13px par exemple). Cela dépend en fait du lissage des polices. S’il est activé, c’est correct, le cas échéant... confus »
Well.
Tenace j’ai replongé récemment dans le sujet, via la Conversion de police .dfont en .ttf via Fondu. Voilà ce que ça donne (sur macosx) [projet : http://babeleer.net ]
sur firefox

sur safari , qui implémente le @font-face depuis un an à peu près.

Le site Web fonts garde un état à jour des navigateurs supportant la maudite balise. C’est un site dédié à cette fonctionnalité et son actualité. Y sont par exemple recensées quelles polices commerciales sont autorisées à l’imbrication (embedding). On apprends dans leurs news feed que certaines fonderies commerciales envisagent d’autoriser l’encapsulation de leurs productions. Sur le sujet suivre aussi le blog Font embedding. La balise elle-même est discutée au sein du groupe de travail sur les css du W3C mais un groupe de travail sur la question des fonts et du web en général existe au W3C depuis fin 2008 (conclusions prévues pour le 30 juin ... 2010 !).
Comme souvent le problème tourne autour des questions de standard (quel format pour l’inclusion des typos), de respect de ces standards (les navigateurs), de questions de propriété intellectuelle (les fonderies s’opposent à l’inclusion simple pour des raisons de copyright), de DRM et de Microsoft qui cherche à imposer son propre standard, le format EOT, et ses propres logiciels de conversation propriétaires.
A suivre.
Lire plus de détails sur le fond de la polémique exposé ici : http://www.w3.org/Fonts/Misc/eot-re...
Lire toujours sur Alsacréations : Comment utiliser une fonte « non-standard » sur un site Web qui narre le retour de la revanche de la balise maudite.