Carnet | 28 juillet 2011
On utilise souvent nos machines au quart de leurs possibilités. Preuve en est d’Automator, la fonctionnalité native d’OsX la plus méconnue.
Après avoir cherché une appli permettant d’extraire proprement le texte de pdfs, ayant râlé de devoir retourner au terminal, râlé que la fonction ne soit pas disponible dans aperçu, un petit tour sur le net a résolu en quelques clics ce qui s’annonçait comme une galère pas propre.
Automator permet d’automatiser un certain nombre de tâche et de créer facilement des apple scripts.
1. Ouvrir Automator (dans Applications)
2. Choisir applications dans la fenêtre d’invitation

3. Selectionnez PDF>Extraire le texte PDF dans la bibliothèque de processus prédéfinis

4. Double cliquez pour charger l’interface du script dans la fenêtre gauche
5. Choisissez le format d’export : RTF ou TXT
6. Réglez les options : entête, emplacement de sortie, nom du fichier destination etc.

7. Sauvegardez votre script en lui donnant un nom

8. Glissez le fichier à convertir sur l’icône du script.
9. Récupérez le fichier convertit à l’emplacement prédéfini. Et voilà !
Carnet | 17 décembre 2010
Pour mémoire.
1. Installer usb-modeswitch via synaptic (il vous faut le mot de passe root)

2. Supprimer tous les essais préalables de la liste des connexions à large bande dans le gestionnaire de connexions

3. Brancher la clef USB
4. Dans le gestionnaire de connexion, ajouter une nouvelle connexion à large bande.
5. Le menu d’installation rapide s’ouvre :
- Sous la phrase créer une connexion pour cet appareil mobile à large bande apparait un intitulé du genre :
HuaweiMobileModem
ou
Huawei Mobile Technologies Truc bidule machin
Sélectionner cet appareil, puis cliquer sur suivant.
6. Choisir le pays (ici : Belgique)
7. Puis l’opérateur (ici : Mobistar)
8. Choisir le plan (business, personal, internet everywhere (iew). Dans ce cas IEW le point d’accès APN grisé est iew.be

9. Cliquer sur suivant puis sur appliquer.
10. Si il ne se passe rien, éjecter la clef puis la rebrancher (ou au pire redémarrer).
11. Bien vérifier que maintenant connexion à large bande soit bien disponible et sélectionné dans le menu déroulant des connexions.

12. Sélectionner dans la partie large bande du menu la connexion précédemment configurée (le nom que vous lui avez donné ou un intitulé de type : mobistar int.ev.)

13. Une fenêtre d’invitation à entrer votre code PIN s’ouvre.

14. La connexion se fait, une barre indication la force de la connexion apparait.
![]()
Carnet | 19 janvier 2010
Sous Ubuntu, quand on veut changer le nom d’un disque dur ou d’une clef usb, au premier abord, quelle galère. Comme toujours, la difficulté vient du fait qu’on peut paramétrer tout en profondeur. Du coup on est loin du renommer user-friendly de MacOS, voir de Windows, les gens qui répondent sur les forums brouillent la compréhénsion par trop de détails, Dommage. Un billet aide-mémoire. Commentaires welcome via twitter : je compilerais après (poufpouf)
Déjà le "nom" de votre disque, par ex Toto-drive sous Ubuntu ça s’appelle un label [1]. Info primordiale pour comprendre les échanges de forum sur le sujet.
Le label en très gros, ce n’est qu’une "étiquette" collée par dessus le nom de montage de votre disque dur (par (ex : sdba)) ou des partitions qui le composent (passons le détail). Et pour simplifier le tout en fonction du type de formatage (FAT 32, EXT3, NTFS...) l’outil de pour renommer (en ligne de commande) est un paquet différent. Le nom qui apparaît sur votre bureau ou dans votre poste de travail quand vous montez, ou qu’un disque monte automatiquement est intimement lié à la façon dont vous avez partitionné votre disque dur. L’intérêt ? Pouvoir monter certaines partitions et pas d’autres par exemple. Super mais mal la tête : je veux juste renommer ma clef usb !
En cherchant un peu on annonce que GPARTED, l’outil de partition de gnome permet le renommer. Je dis : que des menteurs, chez moi pa té ma’ché !
Voici donc la méthode que j’ai suivie.
0. on ouvre le terminal
1- il faut d’abord déterminer à de quel type de système de fichiers correspond votre disque dur ou clef usb. C’est à dire si il est formaté windows (FAT 32), NT NTFS, mac (HFS) ou Linux EXT3 ou EXT2 pour les plus courants.
sudo fdisk -lvous obtenez un résultat de ce type
Disque{{ /dev/sda}}: 120.0 Go, 120034123776 octets
(...)
Périphérique Amorce Début Fin Blocs Id Système
{{/dev/sda1}} * 1 14050 112856593+ 83 {{Linux}}
/dev/sda2 14051 14593 4361647+ 5 Extended
/dev/sda5 14051 14593 4361616 82 Linux swap / Solaris
Disque{{ /dev/sdb:}} 40.0 Go, 40020664320 octets
Périphérique Amorce Début Fin Blocs Id Système
{{/dev/sdb1 }} 1 4865 39078081 b W95 {{FAT32}}Ce qui veut dire dans ce cas que j’ai deux disques durs, un formaté linux avec 3 partitions (sda1,sda2,sda5) et un formaté windows (sdb1),
2. Il faut alors installer deux outils mtools pour renommer le disque windows et e2label pour renommer le disque formaté linux.
sudo apt-get install mtools
sudo apt-get install e2fsprogs3. Renommer le FAT 32
vérifier le label actuel de votre disque :
sudo mlabel -i /dev/sdb1 ::
/dev/sdb1 étant le nom de votre clef, ou disque dur (que vous avez récupéré en 1.)
- si il n’ y a aucun label
leroy@madinina:~$ sudo mlabel -i /dev/sdb1 ::
Volume has no label
Enter the new volume label :
- si il y a déjà un label
leroy@madinina:~$ sudo mlabel -i /dev/sdb1 ::
Volume label is HILAIRE
Enter the new volume label :
renommer :
Enter the new volume label :Maurizio
sudo mlabel -i /dev/sdb1 ::
Volume label is MAURIZIO
4. Renommer le système de fichiers Linux
Même logique :
- on checke
sudo e2label /dev/sdb1
on change ou on crée le nom
sudo e2label < nom de montage>
ex :sudo e2label /dev/sda1 lintonTextes | 17 décembre 2009
Bruxelles vit à l’heure internationale au détriment de ses habitants : avant tout la vitrine de la Belgique, la capitale doit être vouée au monde extérieur. Voici l’un des amers constats que fait Gwenaël Breës, militant associatif et fondateur (avec d’autres) du cinéma Nova. Fraîchement élu président du conseil d’administration d’Inter-Environnement Bruxelles, il livre ici les fruits d’une enquête au long cours.
Ancien habitant du quartier Midi, il relate, documents, témoignages et expériences de première main à l’appui, l’histoire de ce que d’aucun désigneront longtemps encore comme un coup de poker menteur urbanistique. Les sombres opérations de revitalisation du quartier Midi sont le fait d’une élite, socialiste “gestionnaire”, influencée par une vision libérale de la ville. Là où Haussmann et les hygiénistes imaginaient de larges avenues pour lutter contre les “chancres urbains” où s’entassaient les “classes laborieuses, classes dangereuses”, les nouveaux penseurs de la ville rêvent de bureaux et d’hôtels.
Bien que des rénovations de quartiers populaires abîmés soient pos- sibles, des processus mensongers mènent à leur mort et à leur démo- lition. Dans le cas de Bruxelles Midi, l’objectif annoncé était de ne pas reproduire le saccage de la construction de la jonction Nord-Midi, d’éviter le désastre de la gare du Nord ou du quartier Léopold… Sans succès. Les mêmes bureaux d’architectes sont toujours en lisse, à Sainctelette comme à Molenbeek ! et dans d’autres quartiers de la ville. A chaque fois, le même mythe directeur : la construction de bureaux dans une com- mune pauvre serait à même de renverser la donne budgétaire en faisant rentrer taxes professionnelles et précomptes immobiliers pour contreba- lancer les dépenses sociales. Mais gare du Midi, force est de constater que c’est un jeu à somme nulle, résultat d’une stratégie au mieux naïve, au pire vénale, de la part des politiques : pas d’augmentation substantielle des rentrées d’imposition (ce sont des services publics, exonérés qui occupent les immeubles construits), pas de création d’emplois pour les habitants de Bruxelles, pas de relogement pour les habitants expulsés. Saint-Gilles reste une commune pauvre, malgré la drague incessante des classes moyennes. Si la population change dans la commune, ce n’est pas à la hauteur des attentes : c’est une population jeune, volatile, en transit qui évolue à Saint-Gilles. Les rénovations successives - objectif : plaire aux congressistes, travailleurs des institutions et autres navetteurs - visent à surtout éviter l’effet Bronx : un quartier pauvre au coeur d’une ville internationale.
La saignée du quartier du Midi s’est accélérée avec l’arrivée du TGV et la transformation de la gare. Une stratégie de pourrissement, alimentée de rumeurs, a accéléré la déliquescence du quartier en empêchant les petits propriétaires d’y investir. Des lois cyniques ont permis de les exproprier de leur maison ou de leur commerce sans leur proposer de situation équivalente. La société mixte, public-privé, qui gère le projet a encaissé les plus-values au passage. Les habitants ont vécu de véritables drames personnels : leurs souvenirs ont disparu en silence sous les fondations d’hôtels chic et de bureaux high-tech. Scandaleuse, la rénovation du quartier l’est aussi au point de vue repré- sentatif : beaucoup d’éléments se retrouvent hors du contrôle parlemen- taire via le montage de type partenariat public-privé, cette idéologie socle de toutes les privatisations et rationalisations machiniques des services publics. On concède le service public à des entrepreneurs privés, qui se sucrent sur les deniers communs sous pretexte d’une meilleure efficacité du secteur marchand. Les élites européennes mangent toutes au même râtelier idéologique : le montage s’inspire dans sa forme, d’expériences dommageables pour les habitants comme celle du quartier Montparnasse à Paris. Cette fascination pour les projets urbanistiques privés/publics comme Eurallile (partenariat de dupes principalement en fonds publics) s’inscrit dans un contexte, où dans la région bilingue, la privatisation des services administratifs et publics avance à grands pas.laborieuses, classes dangereuses”, les nouveaux penseurs de la ville rêvent de bureaux et d’hôtels.
Bien que des rénovations de quartiers populaires abîmés soient pos- sibles, des processus mensongers mènent à leur mort et à leur démo- lition. Dans le cas de Bruxelles Midi, l’objectif annoncé était de ne pas reproduire le saccage de la construction de la jonction Nord-Midi, d’éviter le désastre de la gare du Nord ou du quartier Léopold… Sans succès. Les mêmes bureaux d’architectes sont toujours en lisse, à Sainctelette comme à Molenbeek ! et dans d’autres quartiers de la ville. A chaque fois, le même mythe directeur : la construction de bureaux dans une com- mune pauvre serait à même de renverser la donne budgétaire en faisant rentrer taxes professionnelles et précomptes immobiliers pour contreba- lancer les dépenses sociales. Mais gare du Midi, force est de constater que c’est un jeu à somme nulle, résultat d’une stratégie au mieux naïve, au pire vénale, de la part des politiques : pas d’augmentation substantielle des rentrées d’imposition (ce sont des services publics, exonérés qui occupent les immeubles construits), pas de création d’emplois pour les habitants de Bruxelles, pas de relogement pour les habitants expulsés. Saint-Gilles reste une commune pauvre, malgré la drague incessante des classes moyennes. Si la population change dans la commune, ce n’est pas à la hauteur des attentes : c’est une population jeune, volatile, en transit qui évolue à rtrait est dressé au vitriol, d’un acide aussi sulfurique que celui qui a défiguré le quartier.
Bruxelles a déjà trop de bureaux alors que de nouveaux projets s’apprêtent à sortir de terre. Les immeubles comme le South Center Titanium ne sont pour l’instant que modestement occupés. Les deux récentes validations de projets d’hôtel de standing ! dans le quartier, dans un secteur touristique pourtant en pleine récession, confirment la difficulté de faire cesser ces processus destructeurs. Du quartier originel ne restent plus que quelques boutiques et une pharmacie en container, qui surprend le voyageur à la sortie de la gare, dernière survivance emblématique de la vie d’un quartier perdu.
Peggy Pierrot – Ensemble !, n°66, oct-dec 09. http://www.asbl-csce.be/
Carnet | 24 octobre 2009
Après avoir passé plusieurs heures à chercher la solution à un problème d’ajout de documents [et l’avoir en partie trouvée sur le post de forum de Cyril sur le forum Ajout de documents joints impossible et parce qu’alzheimer me guette, tentative de synthèse sous forme de checklist.
NB : ces problèmes d’upload de documents ont souvent lieu suite à une install mais surtout d’une réinstall (changement de serveur, nouvelle version, mise à jour).
0. Tout d’abord, je crois qu’il est important de préciser qu’il faut être sur de bien avoir lu la doc, notamment les consignes liées aux mises à jour de version (par exemple Mise à jour 1 .9 .x vers 2 .0 .9) et d’une manière générale les consignes d’installation.
Si le problème demeure :
1. Vérifier que le transfert de fichiers, notamment du dossier ecrire, s’est bien effectué. Avez-vous le bon nombre de repertoires, en prenant un dossier au hasard, avez vous le bon nombre de fichiers ? Qu’indique le message de votre logiciel FTP quand au nombre de fichiers transférés ?
Si vous utilisez le spip_loader.php et l’installation automatique, il peut arriver qu’il y ait aussi un problème de transfert de fichiers au cours de la manœuvre.
Par exemple dans mon problème du jour, en allant dans la section de configuration avancée j’obtenais ce message d’erreur.
Fatal error: Cannot redeclare retirer_marqueurs_url_propre()
(previously declared in
/xx/aaa/www/spip/ecrire/urls/propres.php:61) in
/xx/aawww/spip/ecrire/urls/propres.php on line 61Le problème a été résolu en ré-uploadant correctement le dossier ecrire dans son ensemble
2. Tous vos fichiers sont correctement transférés. Le problème subsiste. Il faut maintenant vérifier que les dossiers IMG, local et tmp ont les droits de lecture, d’exécution et d’écriture correctement fixés. J’ai remarqué que parfois lors de l’installation via le loader les droits étaient totalement en vrac.
Les droits pour les dossiers IMG, tmp, local, config doivent être au moins 0775. (Voir ce tutoriel en anglais FTP and CHMOD tutorial for beginners et )
Il est possible que vous n’arriviez pas à changer ces droits via votre logiciel ftp après une install via le loader si le propriétaire est www-data. Il vous faudra alors créer un script php pour faire cette modification.
3. Vous avez tous les droits. Mais ça ne marche toujours pas. Le problème est peut-être du côté de mysql.
Allez - via phpmyadmin par exemple, vérifier que la table spip_types_document est bien remplie.
Pour ce faire après avoir sélectionné votre table, cliquez sur

Vous devriez voir quelque chose de ce type.

Si phpmyadmin vous renvoie un résultat nul, il y a de fortes chances pour que vous ayez trouvé la source de vos problèmes.
Deux solutions s’offrent alors à vous :
virer le fichier connect.php du dossier config et relancer la configuration de votre site en allant sur urlsite.com/ecrire
ou si vous être un aventurier, exporter d’une base saine le contenu de la table spip_types_document et le réimporter via un INSERT.
4. Dans le forum cité précédemment, il est suggéré d’ajouter
define('_MYSQL_SQL_MODE_TEXT_NOT_NULL',1);dans le fichier mes_options.php, mais ça n’a pas eu d’effet dans mon cas. Cependant, cette constante peut-être efficace si vous êtes sur un serveur MYSQL 5 avec une version 1.9.xx . Il me semble qu’un bugfix a été intégré depuis dans les versions suivantes.
Merci de me signaler si il y a des erreurs.